Le cancer du poumon est souvent associé au tabagisme. C’est vrai chez 80% des personnes atteintes d’un tel cancer.
Mais pour les 20% restant, la question de l’origine du cancer se posait.
Une équipe de chercheurs américains a résolu cette énigme, démontrant que certaines personnes possédaient une prédisposition génétique au développement du cancer du poumon.
Des chercheurs ont analysé le patrimoine génétique de centaines de patients ayant développé un cancer pulmonaire sans avoir été fumeurs ou en ayant fumé moins de 100 cigarettes au cours de leur vie. Ces données ont ensuite fait l’objet d’une comparaison avec celles relatives à un nombre équivalent de non-fumeurs en bonne santé.
Cette étude a permis de mettre à jour deux mutations génétiques. Ces dernières affectent un gène nommé GPC5 et entraînent une diminution de son activité, conduisant à une augmentation de 50% le risque de développer un cancer du poumon.
Si les résultats de cette étude sont validés, ce gêne GPC5 pourrait devenir un nouveau sujet d’étude pour le dépistage des personnes présentant un risque important de développer le cancer du poumon, mais également pour le traitement de ce cancer chez les non-fumeurs.
On entend souvent « manger mieux pour limiter les risques de cancer ». Cette affirmation vient d’être contredite par une étude internationale menée auprès de 500 000 personnes pendant 8 ans. Cette étude a démontré qu’une la consommation quotidienne de 400 grammes de fruits et légumes n’offrait qu’une protection très modeste contre le développement du cancer.